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 <title>The French Mag. Performance &amp; Drama</title>
 <subtitle><![CDATA[The Frenchmag is a new website for all those with an interest in French Culture. It has a special focus on French performing arts, theatre and Opera. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-15T09:47:01+02:00</updated>
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   <title>Canular n°6 - 3. Pièces de Pierre Corneille (période: 1629-1640)</title>
   <updated>2011-04-24T10:49:00+02:00</updated>
   <id>https://www.thefrenchmag.com/Canular-n-6-3-Pieces-de-Pierre-Corneille-periode-1629-1640_a275.html</id>
   <category term="Jeux/ Games" />
   <photo:imgsrc>https://www.thefrenchmag.com/photo/art/imagette/2913822-4127367.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-04-23T09:42:00+02:00</published>
   <author><name>sc</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Retrouvez les véritables titres des pièces.     <div>
      <span style="font-style:italic">Les Carmélites</span> (1629)       <br />
       <span style="font-style:italic">Si tendre</span> (1631)       <br />
       <span style="font-style:italic">L'Aveugle</span> (1632)       <br />
       <span style="font-style:italic">La Galerie de portraits</span> (1633)       <br />
       <span style="font-style:italic">La Servante</span> (1634)       <br />
       <span style="font-style:italic">La Place nuptiale</span> (1634)       <br />
       <span style="font-style:italic">Les Dés</span> (1635)       <br />
       <span style="font-style:italic">L'Allusion comique</span> (1636)       <br />
       <span style="font-style:italic">Placide</span> (1637)       <br />
       <span style="font-style:italic">Les Orages</span> (1640)       <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Réponses ci-dessous. Answers below.</span>       <br />
           
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.thefrenchmag.com/photo/art/default/2913822-4127367.jpg?v=1303545728" alt="Canular n°6 - 3. Pièces de Pierre Corneille (période: 1629-1640)" title="Canular n°6 - 3. Pièces de Pierre Corneille (période: 1629-1640)" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Mélite</span>       <br />
       <span style="font-style:italic">Clitandre</span>        <br />
       <span style="font-style:italic">La Veuve</span>        <br />
       <span style="font-style:italic">La Galerie du Palais</span>        <br />
       <span style="font-style:italic">La Suivante</span>        <br />
       <span style="font-style:italic">La Place royale</span>        <br />
       <span style="font-style:italic">Médée</span>        <br />
       <span style="font-style:italic">L'Illusion comique</span>        <br />
       <span style="font-style:italic">Le Cid</span>        <br />
       <span style="font-style:italic">Les Horaces</span>        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Suicides en sursis : "Suréna" aux Abbesses, par Noémie Courtès.</title>
   <updated>2011-02-06T15:22:00+01:00</updated>
   <id>https://www.thefrenchmag.com/Suicides-en-sursis-Surena-aux-Abbesses-par-Noemie-Courtes_a194.html</id>
   <category term="Vie Culturelle/ Cultural life" />
   <photo:imgsrc>https://www.thefrenchmag.com/photo/art/imagette/2673760-3778537.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-02-06T14:59:00+01:00</published>
   <author><name>sc - N. Courtès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.thefrenchmag.com/photo/art/default/2673760-3778537.jpg?v=1297001955" alt="Suicides en sursis : "Suréna" aux Abbesses, par Noémie Courtès." title="Suicides en sursis : "Suréna" aux Abbesses, par Noémie Courtès." />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Suréna</span>  est la dernière pièce écrite par Pierre Corneille, traditionnellement jugée l’enfant de sa vieillesse et de sa gloire flétrie. Elle est pourtant loin d’être une pièce mineure : elle est au contraire flamboyante de désirs impossibles et de jeunesse gâchée. Le quatuor infernal qui fait le tragique des pièces de Corneille y est plus que jamais affûté : on s’aime avec autant de haine que de flamme et la jalousie finit par prendre le pas sur l’amour. Même la gloire, pourtant si consubstantielle à l’esthétique cornélienne, en est obscurcie et dès le tout début, l’amour de Suréna pour Eurydice apparaît condamné. En dépit qu’on en ait, jamais Corneille n’a été aussi racinien et <span style="font-style:italic">Suréna</span> ressemble à <span style="font-style:italic">Mithridate</span> alors même que sa pièce tombe à l’époque devant <span style="font-style:italic">Iphigénie</span>.       <br />
              <br />
              <br />
       Jouée en alternance avec une version renouvelée de <span style="font-style:italic">Nicomède</span> (créée une première fois en 2009 au Théâtre de la Tempête), par les mêmes acteurs et dans le même décor minimaliste, la mise en scène de Brigitte Jaques-Wajeman fait salle comble. Probablement parce que la troupe a su rendre Corneille familier. Car si la diction n’est pas parfaite, en dépit d’un souci affiché jusque dans le programme, elle rend merveilleusement la fluidité des sentiments. Les comédiens savent détacher les mots juste ce qu’il faut pour que le public comprenne sans hésitation les soubresauts de ces âmes torturées par leurs passions et qui oscillent infiniment entre la pureté du sentiment et le machiavélisme politique. Les cinq actes sont ainsi joués avec beaucoup d’allant (seulement deux heures de représentation, sans rien de l’outrance que l’on reproche d’ordinaire à la tragédie) et l’ironie tragique est d’autant plus perceptible que le dénouement arrive aussi inéluctablement que rapidement.        <br />
              <br />
       La relecture est patente : tragédies de la révolte contre Rome, unies par leur vision sombre du pouvoir, <span style="font-style:italic">Nicomède</span> apparaît ici comme une « farce noire » et <span style="font-style:italic">Suréna</span> tourne au mélodrame. Parti pris moderniste, l’action est en effet continuée après le dernier alexandrin, les deux héroïnes et la confidente succombant réellement, l’une à son amour, et les deux autres aux coups des séides du roi alors que le texte de Corneille résonne encore d’un ardent appel à la vengeance.       <br />
              <br />
       La grande simplicité du texte trouve un écho perlé dans la musique de Marc-Olivier Dupin, présente mais discrète, variée, vibrante de ses notes au xylophone et à la clarinette ainsi que dans la sobriété du décor et des accessoires, réduits quasiment à une longue table plantée en oblique recouverte de nappes qui passent du blanc au noir pour souligner l’attente de la fête puis son inaccomplissement. La situation se fait ainsi à la fois contemporaine et intemporelle puisque les robes de soie se mêlent à des uniformes informes et improbables, qu’on boit alcools forts et café, qu’on s’assoit sur des chaises empoignées sans façon pour mieux camper virilité ou royauté mises à mal.        <br />
              <br />
       Sans vouloir jouer les flèches du Parthe, on remarquera cependant que <span style="font-style:italic">Suréna</span> apparaît à cet égard parfois bien suranné, non par sa date d’écriture (1674) étant donné que la jalousie dépeinte n’a pas pris une ride, mais par sa mise en scène, lorsque l’affrontement verbal poétisé par Corneille tourne au corps à corps démodé, donnant à la mort annoncée un parfum orgasmique inutile, lorsque aimer, souffrir et mourir, la trinité matricielle de la pièce, voit sa tension érotique réduite par l’étreinte et la roulade, alors que sa beauté tragique réside bien davantage dans l’impossibilité de s’aimer, et plus encore de se toucher.       <br />
              <br />
       En dépit de cela (à cause de cela ? il est vrai que cette vision correspond davantage à nos habitudes d’aujourd’hui), la pièce fonctionne et la magie opère. Comment ne pas plaindre Eurydice, particulièrement touchante à la fin, drapée en blanche Tanagra ? Et en ces temps où l’on n’entend plus que du Shakespeare, il faut souligner la performance de rendre au public le goût de Corneille, et de lui donner un instant, pour Suréna, les yeux de Chimène.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Compte rendu par Noémie Courtès.</span>       <br />
              <br />
       Théâtre des Abbesses, jusqu’au 13 février 2011.        <br />
       Musique disponible sur toutes les plateformes de téléchargement.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Pierre Corneille. Le Héros et le Roi. Stratégies d'héroïsation dans le théâtre cornélien par Emmanuel Minel</title>
   <updated>2010-12-17T21:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.thefrenchmag.com/Pierre-Corneille-Le-Heros-et-le-Roi-Strategies-d-heroisation-dans-le-theatre-cornelien-par-Emmanuel-Minel_a108.html</id>
   <category term="Publications " />
   <photo:imgsrc>https://www.thefrenchmag.com/photo/art/imagette/2497684-3514037.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-11-22T12:31:00+01:00</published>
   <author><name>sc- Emmanuel Minel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Présentation de l'éditeur</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.thefrenchmag.com/photo/art/default/2497684-3514037.jpg?v=1290425760" alt="Pierre Corneille. Le Héros et le Roi. Stratégies d'héroïsation dans le théâtre cornélien par Emmanuel Minel" title="Pierre Corneille. Le Héros et le Roi. Stratégies d'héroïsation dans le théâtre cornélien par Emmanuel Minel" />
     </div>
     <div>
      Ce livre veut montrer comment, en reconsidérant le théâtre de la violence tyrannique issu du XVIe siècle et le théâtre amoureux de la douceur pastorale, Corneille donne naissance à la figure du Héros qui fait l'originalité de son théâtre. Dans le cadre d'une dramaturgie dynamique à tendance épique, qui ouvre volontiers ses dénouements sur l'avenir historique, Corneille invente, pour la comédie puis pour la tragédie, un théâtre « politique », porteur d'un modèle de société qui lui sert de canevas et qui, sans être polémique ni « engagé » au sens moderne issu des lumières, agit de façon performative sur son public. D'où sa réputation (que soutient, tout en faisant masque, son magnifique génie rhétorique). Chez lui, la machine de l'État bien conçu ajuste l'un à l'autre un Héros coupable mais conquérant et un Prince libéré de ses passions, qui sait le mettre à son service par la promesse de son amnistie et d'un amour récompensé.       <br />
              <br />
       Tel est, pour l'auteur du livre, le principe politique de la dramaturgie cornélienne, qui donne sens aux catastrophes tragiques de Médée répudiée ou de Suréna assassiné, comme aux dénouements heureux du Cid, d'Horace, de Cinna ou d'Agésilas.       <br />
              <br />
       De la Querelle du Cid sur l'immoralité de son dénouement à la petite polémique sur le « sens » de Suréna, dans les années 1990, la reconnaissance de sa pertinence structurelle ne semble cependant pas s'imposer aux « doctes ». Est-ce parce qu'il ne relève pas du pur formalisme technique mais d'un imaginaire, sur lequel l'auteur normand ne s'explique guère ?       <br />
              <br />
       Quoi qu'il en soit, l'univers cornélien exhibe dès les comédies ce lien héroïque négocié entre passions amoureuses et réalisme social, tandis que la suite des tragédies de la gémellité (Rodogune, Héraclius, Nicomède, Pertharite, etc.) propose, sur les bases du dédoublement des caractères politiques entre le Héros et le Roi, une version originale du théâtre de l'identité, différente de celle d'un Rotrou ou d'un Thomas Corneille. La carrière louis-quatorzienne du dramaturge reste également, en dépit d'un nouvel air du temps, profondément fidèle à cette problématique.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Emmanuel Minel, ancien élève de l'e.n.s. (Fontenay-Saint-Cloud), agrégé de lettres modernes, docteur ès lettres, enseigne depuis 2000 en classes préparatoires au lycée de Kerichen, à Brest. Après une édition de la Médée de Longepierre, il travaille à une édition de celles de Pellegrin, Clément, P.-F. Hoffmann et Legouvé. Il participe actuellement à l'édition collective du théâtre de Thomas Corneille dirigée par Charles Mazouer et Christophe Gossip.</span>       <br />
              <br />
       Paris : Eurédit, coll. &quot;Théâtre du monde entier&quot; n°21, 2010       <br />
       EAN : 9782848301419       <br />
       604 p.       <br />
       90 euros 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.thefrenchmag.com/Pierre-Corneille-Le-Heros-et-le-Roi-Strategies-d-heroisation-dans-le-theatre-cornelien-par-Emmanuel-Minel_a108.html" />
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  <entry>
   <title>Trous de mémoire n°1 - 3</title>
   <updated>2010-11-29T21:29:00+01:00</updated>
   <id>https://www.thefrenchmag.com/Trous-de-memoire-n-1-3_a89.html</id>
   <category term="Jeux/ Games" />
   <photo:imgsrc>https://www.thefrenchmag.com/photo/art/imagette/2479478-3483818.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-11-14T13:39:00+01:00</published>
   <author><name>sc</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le semainier de la Comédie-Française a programmé une reprise du "Cid" dans les quinze prochains jours. Les répétitions ont commencé mais les acteurs ont des difficultés à se remémorer les vers exacts de la pièce de Corneille. Vous êtes souffleur. Aidez Baron à 'repasser' son rôle.     <div><b>Extrait de la tirade de Rodrigue (IV.3)</b></div>
     <div>
      DON RODRIGUE       <br />
       Sous moi donc cette troupe s'avance,       <br />
       Et porte sur le front une mâle ______________.       <br />
       Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort,       <br />
       Nous nous vîmes ____   _____  ___   ______________ au port,       <br />
       Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,       <br />
       Les plus épouvantés reprenaient de courage !       <br />
       J'en cache les deux tiers, aussitôt qu'arrivés,       <br />
       Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés ;       <br />
       Le reste, dont le nombre augmentait __  ____   ________,       <br />
       Brûlant d'impatience, autour de moi demeure,       <br />
       Se couche contre terre, et sans faire aucun bruit       <br />
       Passe une bonne part d'une si belle nuit.       <br />
       Par mon commandement la garde en fait de même,       <br />
       Et se tenant cachée, aide __   ____   ____________ ;       <br />
       Et je feins hardiment d'avoir reçu de vous       <br />
       L'ordre qu'on me voit suivre et que je donne à tous.       <br />
       Cette __________ clarté qui tombe des étoiles       <br />
       Enfin avec le flux nous fait voir trente ________ ;       <br />
       L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort       <br />
       Les Maures et la mer montent jusques au port.       <br />
       On les laisse passer ; tout leur paraît tranquille ;       <br />
       Point de soldats au port, point __  _____   __  __   _______.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Réponses au bas de la page. Answers can be found below.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.thefrenchmag.com/photo/art/default/2479478-3483818.jpg?v=1289739361" alt="Trous de mémoire n°1 - 3" title="Trous de mémoire n°1 - 3" />
     </div>
     <div>
      Réponses:       <br />
              <br />
       DON RODRIGUE       <br />
       Sous moi donc cette troupe s'avance,       <br />
       Et porte sur le front une mâle <b>assurance</b>.       <br />
       Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort,       <br />
       Nous nous vîmes <b>trois mille en arrivant</b> au port,       <br />
       Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,       <br />
       Les plus épouvantés reprenaient de courage !       <br />
       J'en cache les deux tiers, aussitôt qu'arrivés,       <br />
       Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés ;       <br />
       Le reste, dont le nombre augmentait <b>à toute heure</b>,       <br />
       Brûlant d'impatience, autour de moi demeure,       <br />
       Se couche contre terre, et sans faire aucun bruit       <br />
       Passe une bonne part d'une si belle nuit.       <br />
       Par mon commandement la garde en fait de même,       <br />
       Et se tenant cachée, aide <b>à mon stratagème</b> ;       <br />
       Et je feins hardiment d'avoir reçu de vous       <br />
       L'ordre qu'on me voit suivre et que je donne à tous.       <br />
       Cette <b>obscure</b> clarté qui tombe des étoiles       <br />
       Enfin avec le flux nous fait voir trente <b>voiles</b> ;       <br />
       L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort       <br />
       Les Maures et la mer montent jusques au port.       <br />
       On les laisse passer ; tout leur paraît tranquille ;       <br />
       Point de soldats au port, point <b>aux murs de la ville</b>.       <br />
              <br />
       Sur Baron voir: <a class="link" href="http://www.thefrenchmag.com/Baron-Michel-Boiron-dit-1653-1729_a90.html">http://www.thefrenchmag.com/Baron-Michel-Boiron-dit-1653-1729_a90.html</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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