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 <title>The French Mag. Performance &amp; Drama</title>
 <subtitle><![CDATA[The Frenchmag is a new website for all those with an interest in French Culture. It has a special focus on French performing arts, theatre and Opera. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-14T23:53:12+01:00</updated>
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   <title>"La Critique de l’Ecole des femmes" : apologie de la comédie selon Molière, par Noémie Courtès.</title>
   <updated>2011-02-28T22:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.thefrenchmag.com/La-Critique-de-l-Ecole-des-femmes-apologie-de-la-comedie-selon-Moliere-par-Noemie-Courtes_a225.html</id>
   <category term="Vie Culturelle/ Cultural life" />
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   <published>2011-02-28T22:03:00+01:00</published>
   <author><name>sc - N. Courtès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.thefrenchmag.com/photo/art/default/2730669-3864916.jpg?v=1298927563" alt=""La Critique de l’Ecole des femmes" : apologie de la comédie selon Molière, par Noémie Courtès." title=""La Critique de l’Ecole des femmes" : apologie de la comédie selon Molière, par Noémie Courtès." />
     </div>
     <div>
      La Comédie-française, fidèle à sa mission patrimoniale, reprend jusqu’au 6 mars la pièce-manifeste de Molière consécutive au scandale de <span style="font-style:italic">L’Ecole des femmes</span> en 1662.       <br />
              <br />
       Peu jouée, et jamais seule (le metteur en scène – Clément Hervieu-Léger – a pris soin d’insérer un morceau de <span style="font-style:italic">L’Ecole des femmes</span> pour les spectateurs qui ne seraient pas familiers de la pièce initiale), cette œuvre de circonstance présente pourtant une jolie esquisse d’un salon mondain où débattent pour et contre six personnages en quête de valeurs. Il s’agit de faire l’apologie de la comédie, surtout lorsqu’elle a du succès : « Je voudrais bien savoir si la grande règle de toutes les règles n'est pas de plaire, et si une pièce de théâtre qui a attrapé son but n'a pas suivi un bon chemin » s’interroge Dorante. Mais Climène s’épouvante des ambiguïtés de la pièce (le « le »), le marquis appuie ses jugements en se ridiculisant (la « tarte à la crème ») et Lysidas fait le beau parce qu’il cherche à faire approuver sa propre pièce. Face à eux, Uranie, Elise et Dorante soutiennent un point de vue plus naturel et spontané, fondé sur le goût des honnêtes gens. La pièce n’a pas de fin – puisque personne ne veut démordre de son opinion – que son recommencement, lorsque le laquais invite à passer à table.       <br />
              <br />
       Sur la scène exiguë du Studio Théâtre, Molière préside à la discussion, présent en effigie, puisque le fond du décor représente les farceurs français et italiens de son époque. Quant au salon, il devient chantier moderne, entre escalier de bois brut et toiles roulées, mais cela ne modifie en rien le dialogue incisif qu’il accueille. Les répliques s’enchaînent avec toute la rapidité voulue par l’écriture du maître de maison, l’ironie est ciselée avec précision (par Elise en particulier – Georgia Scalliet). On regrettera peut-être l’outrance des vapeurs de Climène (Elsa Lepoivre), qui n’aurait pas besoin de cet artifice pour être drôle dans sa superficialité feinte. Mais le jeu comique de Lysidas convient parfaitement à Christian Hecq (qu’on peut voir en alternance dans <span style="font-style:italic">Le Fil à la patte</span> de Feydeau, ainsi que Serge Bagdassarian et Jérémy Lopez). Uranie est tour à tour rêveuse ou piquante (Clotilde de Bayser) pour donner la réplique au chevalier (Loïc Corbery), qui la soutient galamment.       <br />
              <br />
       La salle est comble pour cette pièce d’ordinaire négligée et sa mécanique bien huilée fait mouche régulièrement. Les sept comédiens la servent en effet avec verve et une grande complicité, si bien qu’on ne voit pas passer l’heure de la représentation.       <br />
       <span style="font-style:italic">       <br />
       Compte rendu par Noémie Courtès.</span>       <br />
              <br />
       Paris, Carrousel du Louvre, jusqu’au 6 mars.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Comédie et philosophie chez Molière par Claude Bourqui. Compte rendu de Colette Scherer.</title>
   <updated>2011-01-28T16:41:00+01:00</updated>
   <id>https://www.thefrenchmag.com/Comedie-et-philosophie-chez-Moliere-par-Claude-Bourqui-Compte-rendu-de-Colette-Scherer_a162.html</id>
   <category term="Vie Culturelle/ Cultural life" />
   <photo:imgsrc>https://www.thefrenchmag.com/photo/art/imagette/2616014-3691108.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-01-14T16:08:00+01:00</published>
   <author><name>sc -C. Scherer</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.thefrenchmag.com/photo/art/default/2616014-3691108.jpg?v=1295019096" alt="Comédie et philosophie chez Molière par Claude Bourqui. Compte rendu de Colette Scherer." title="Comédie et philosophie chez Molière par Claude Bourqui. Compte rendu de Colette Scherer." />
     </div>
     <div>
      Dans le cadre du séminaire de son équipe de recherche EA 3959 du 9 décembre 2010, Gilles Declercq avait invité le grand spécialiste de Molière, Claude Bourqui, pour parler de « Comédie et philosophie chez Molière ». Claude Bourqui, dont on connaît les Sources de Molière, plusieurs éditions de pièces de ce dramaturge chez  LGF : <span style="font-style:italic">les Précieuses ridicules, le Médecin malgré lui, les Femmes savantes, le Misanthrope</span>, vient de diriger avec Georges Forestier, la nouvelle édition critique des <span style="font-style:italic">Œuvres complètes</span> de Molière, parue en 2010 en 2 vol., dans la collection Bibliothèque de La Pléiade de Gallimard.       <br />
              <br />
       Pour éclairer son propos sur la philosophie de Molière, Claude Bourqui a utilisé la base de données intertextuelle «  Molière 21 », qu’il vient de créer avec Georges Forestier, en complémentarité avec l’édition papier. Il a  illustré sa démonstration en utilisant des extraits de textes de Molière issus de la base de données, outil essentiel de sa démarche d’intertextualité.       <br />
              <br />
       	 Parler de l’importance du thème philosophique chez Molière est nouveau : jusqu’ici la critique de Molière et les études théâtrales ont surtout insisté sur ses qualités d’homme de théâtre, d’auteur dramatique et de comédien. Pourtant, selon Claude Bourqui, le discours philosophique est central chez Molière. Il est en interaction avec les débats contemporains, et avec des publications qu’il a pu consulter lui-même ou avoir connues, en en entendant parler autour de lui. Le public du Petit-Bourbon, puis celui du Palais-Royal, où joue Molière, comprend moins de bourgeois que de spectateurs issus des milieux mondains. C’est à eux d’abord qu’il destine son théâtre. Molière écrit pour un public mondain et cultivé, celui de la Cour, des salons et des Lettrés, qui s’intéresse à la philosophie au sens large, impliquant l’explication physique du monde. Molière veut entrer en connivences avec lui en lui proposant des communautés de valeurs qu’il dénonce ou qu’il approuve : il va le séduire par ses parodies, sa complicité, ses provocations, son humour.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Ce public connaît la Clélie de Madeleine de Scudéry et ses interminables dialogues sur la nature de l’âme et la question de la religion, le livre de René Bary, <span style="font-style:italic">La Fine philosophie accommodée à l’intelligence des dames</span>  dans l’optique de l’aristotélisme ; il a lu <span style="font-style:italic">le Roman des lettres</span> de l’Abbé d’Aubignac, adepte du stoïcisme, l’œuvre de Descartes, au moins en partie, et la forme nouvelle du cartésianisme qu’est l’occasionnalisme de Gérauld de Cordemoy, La Forge et Malebranche, devenu à la mode. Il prend goût au scepticisme de La Mothe Le Vayer dont les valeurs sont en harmonie avec la sociabilité, la complaisance du milieu mondain, depuis les années 1640 ; il rejette la raideur du stoïcisme qui n’est plus en vogue, face à l’épicurisme en accord avec l’ambiance de la cour de Louis XIV, lieu de la fête et du relâchement des moeurs. Le public de Molière discute des nombreuses questions posées par ces auteurs et notamment de la condition de la femme, du pédantisme, des rapports de l’âme et du corps, de l’attitude à avoir devant la religion et se plaît à les retrouver évoqués par l’homme de théâtre.       <br />
              <br />
       Ainsi Claude Bourqui rappelle, dans <span style="font-style:italic">George Dandin</span>, acte II, 2, les déclarations d’Angélique qui revendique la liberté des femmes et conteste la tyrannie d’un mari, rejoignant ainsi les revendications des milieux mondains sur la condition de la femme ; il cite celles de Clitandre dans <span style="font-style:italic">les Femmes savantes</span>, IV, 3, contre le pédantisme. Molière se fait le porte - parole des philosophes du temps  : ainsi dans l’acte I, sc. 1 du <span style="font-style:italic">Misanthrope</span>, la tirade de Philinte, répondant  à  Alceste  qui  aspire à « fuir dans un désert l’approche des humains », rappelle, par sa modération, un raisonnement qu’on retrouve dans la Prose chagrine de La Mothe Le Vayer, discours repris lui-même à la philosophie antique ; de même, à la fin de l’acte I, sc. 1 de <span style="font-style:italic">l’Ecole des femmes</span>, Arnolphe dit ironiquement : « Un chacun est chaussé  de son opinion ». Claude Bourqui est persuadé que de tels propos ne sont pas l’expression d’une sagesse du juste milieu, comme on a eu tendance à le voir jusqu’ici, mais celle d’une reconnaissance philosophique. Molière prend parti pour l’épicurisme qu’il fait célébrer, à la fin de <span style="font-style:italic">Monsieur de Pourceaugnac</span>, par les masques : « La grande affaire est le plaisir » (III,8). Dans <span style="font-style:italic">Psyché</span>, c’est le stoïcisme que le roi récuse (II, 1, vers 650-660) ; dans la scène 4 entre Sganarelle et Pancrace du <span style="font-style:italic">Mariage forcé</span>, Molière hésite entre la critique de l’aristotélisme et celle du scepticisme ; l’enjeu philosophique est moins net.       <br />
              <br />
       Le conférencier voit dans <span style="font-style:italic">les Amants magnifiques</span> une autre démarche : Molière y critique la religion sous couvert d’astrologie, puisqu’on ne peut la contester ouvertement ; il utilise le principe d’analogie ; dans les scènes 2 et 3 de l’acte IV, il met en scène un astrologue auteur d’une fausse statue de Vénus, en fait une machine manipulée, qui prononce un oracle concernant le mariage de l’héroïne. L’astrologie y est contestée par le valet Clitidas, interprète de Molière et par le héros Sostrate (monologue de la fin de la scène 1 de l’acte III). En discréditant les machines et l’astrologie, le dramaturge rencontre ici la pensée libertine pour qui toutes les manifestations divines et les croyances sont trompeuses.       <br />
              <br />
       C’est le principe de l’analogie et du voile, selon l’expression de l’époque, qui sont aussi utilisés dans les pièces « médicales » : <span style="font-style:italic">l’Amour médecin, le Médecin malgré lui, Monsieur de Pourceaugnac</span> et <span style="font-style:italic">le Malade  imaginaire</span>. La médecine est dénoncée comme une croyance faiseuse de miracles, clin d’œil s’adressant au milieu libertin, public d’initiés et non à l’ensemble du public de Molière. Elle a fait son apparition dans <span style="font-style:italic">Don Juan</span>, III, 1, quand, dans la discussion entre Sganarelle et Don Juan sur la médecine, le valet dit à son maître : « Comment, Monsieur, vous êtes aussi impie en Médecine ? ».(dans l’édition de la Pléiade la note 3 (II, p 1658) de <span style="font-style:italic">Don Juan</span> rappelle justement la même croyance d’Argan à son frère : « vous ne croyez donc point à la Médecine ».) Claude Bourqui s’élève contre la critique qui, jusqu’ici, a présenté Molière comme un malade ayant eu personnellement une expérience directe et malheureuse de la médecine et dont le discours est authentique. Molière n’était pas malade et la médecine est un voile.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Il y a un autre Molière qui prend parti dans les dernières années contre certains choix de son public mondain : le dramaturge critique le cartésianisme, en plein essor à l’époque, et son avatar, l’occasionnalisme de Cordemoy, dans le <span style="font-style:italic">Bourgeois gentilhomme</span> et <span style="font-style:italic">Don Juan</span>. C’est que les partisans de cette philosophie sont en phase avec le pouvoir royal qui finance dans les années 1660 le développement des  sciences expérimentales (Académie royale des sciences, <span style="font-style:italic">Journal des savants</span>, début de la construction de l’Observatoire) et nomme Bossuet, assisté de Cordemoy et de Rohault, précepteur du Dauphin. L’outil de Molière pour discréditer la nouvelle science inutile et le cartésianisme est <span style="font-style:italic">les Femmes savantes</span> qui, outre d’être stoïciennes, s’intéressent aux expériences scientifiques, expriment certains principes de Descartes : elles sont présentées comme des pédantes ridicules !       <br />
              <br />
       De même le <span style="font-style:italic">Malade imaginaire</span> constitue un engagement de Molière qui soutient la doctrine de Lucrèce de « De rerum natura » : il faut délivrer les hommes, et donc Argan au premier chef, de la peur de la mort. Derrière la dérision du héros, obsédé par la médecine à laquelle il croit comme à la religion, et plusieurs allusions à celle-ci à l’acte III, le conférencier croit voir pour la première fois chez Molière la défense d’une thèse à laquelle il veut convertir son public mondain.       <br />
              <br />
       Tout au long de sa conférence Claude Bourqui a démontré l’importance du discours philosophique chez Molière : il connaît les philosophes, c’est un intellectuel, ce qui n’avait pas été perçu jusqu’ici. Grâce au travail considérable de Claude Bourqui sur la philosophie du XVIIe siècle, cette omission est désormais réparée. Sur ce point, comme sur bien d’autres, il faut consulter l’excellente édition de la Pléiade, qu’il vient de diriger avec Georges Forestier, et le concours de plusieurs collaborateurs ; la chronologie, les notices et les notes y sont très riches et d’une extrême précision ; (on découvre ainsi dans la chronologie que Molière connaissait Jacques Rohault, le célèbre physicien, acquis à Descartes et à l’astronomie, auteur du <span style="font-style:italic">Traité de physique</span>, puisque ce dernier prêta au père de Molière 10.000 livres en 1668, et que cet argent venait en fait de Molière lui-même ! Le dramaturge a donc fréquenté Rohault et pu, avec lui, aborder des questions de physique !) En tout cas, sur le thème général de la philosophie de Molière, en dehors de son rapport avec les libertins qui a intéressé la critique, la bibliographie récente est mince : il n’existe que les articles de Jean Molino déjà un peu anciens, et ceux d’Olivier Bloch qu’il utilise dans son livre, <span style="font-style:italic">Molière  / Philosophie</span>, paru en 2000 chez Albin Michel ; ce livre est savant mais difficilement utilisable quelquefois par sa présentation et ses notes : il a travaillé, bien entendu, avec l’édition de Molière de Couton à laquelle il renvoie, mais ne précise pas toujours les références complètes des pièces, mais seulement la page de l’édition Couton.           <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Compte rendu par Colette Scherer</span>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Addendum: référence bibliographique signalée par Jean-Yves Vialleton</b></div>
     <div>
      Nous le remercions de nous avoir obligemment signalé la référence suivante:       <br />
       &quot;Concernant cette interprétation, il faut ajouter: Antony McKenna, <span style="font-style:italic">Molière, dramaturge et libertin</span>, Champion, 2005 (&quot;Champion classiques&quot;). Chapitre VI sur la médecine comme voile de la théologie.&quot; 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Musée Carnavalet, Paris.</title>
   <updated>2011-01-03T09:44:00+01:00</updated>
   <id>https://www.thefrenchmag.com/Musee-Carnavalet-Paris_a150.html</id>
   <category term="Institutions" />
   <published>2011-01-03T09:26:00+01:00</published>
   <author><name>sc</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <b>Address:</b>       <br />
       Hôtel de Sévigné       <br />
       23 rue de Sévigné       <br />
       75003   Paris          <br />
       FRANCE       <br />
       Telephone: 33. (0)1 44 59 58 58       <br />
       Website: <a class="link" href="http://www.paris.fr/musees/musee_carnavalet/default.htm">http://www.paris.fr/musees/musee_carnavalet/default.htm</a>       <br />
              <br />
       <b>Opening hours:</b>       <br />
       10.00-17.40       <br />
       Closed on Monday.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Présentation des collections par le rasp:</b></div>
     <div>
      <b>Portraits de comédiens dans des rôles du théâtre du 17e siècle:</b>       <br />
       -Dernière scène de la tragédie &quot;Rodogune&quot; de Corneille au Théâtre-Français, par Jacques-Augustin Pajou (1810), avec Talma, Mlles Duchesnois, Raucourt et Thénard dans les rôles respectifs d'Antiochus, Rodogune, Cléopâtre et Laonice (1810).       <br />
       -Caroline Segond-Wéber dans le rôle de Camille (&quot;Horace&quot; de Pierre Corneille ) par Louis Edouard Fournier (1909)       <br />
       -Jeanne Delvair dans le rôle de Cléopâtre (&quot;La Mort de Pompée&quot; de Pierre Corneille) par Louis Edouard Fournier (1910)       <br />
       -Molière dans le rôle de César (&quot;La Mort de Pompée&quot; de Pierre Corneille) par Nicolas Mignard       <br />
       -Silvain dans le rôle de Félix (&quot;Polyeucte&quot; de Pierre Corneille) par Louis Edouard Fournier (1912)       <br />
       -Madeleine Roch dans le rôle de Sabine (&quot;Horace&quot; de Pierre Corneille) par Louis Edouard Fournier (1910)       <br />
       -Jacques Fenoux dans le rôle de Bajazet (&quot;Bajazet&quot; de Jean Racine) par Louis Edouard Fournier (1909)       <br />
       -Madeleine Roch dans le rôle de Phèdre (&quot;Phèdre&quot; de Jean Racine) par Louis Edouard Fournier (1912)       <br />
       -Rachel dans le rôle de Phèdre (&quot;Phèdre&quot; de Jean Racine) par Frédérique O'Connel
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Portraits de comédiens dans des rôles du théâtre du 18e siècle:</b>       <br />
       -Mademoiselle Duchesnois dans le rôle de Didon (&quot;Didon&quot; de Jean-Jacques Lefranc de Pompignan) par François Gérard       <br />
       -Marie Leconte dans le rôle de Rosine (&quot;Le Barbier de Séville&quot; de Beaumarchais) par Louis Edouard Fournier (1910)       <br />
       -Jules Laroche dans le rôle de d'Almaviva (&quot;Le Mariage de Figaro&quot; de Beaumarchais) par Daniel Bérard (1883)       <br />
       -Cécile Sorel dans le rôle de la comtesse d'Almaviva (&quot;Le Mariage de Figaro&quot; de Beaumarchais) par Louis Edouard Fournier (1910)       <br />
       -Marcel Dessonnes dans le rôle du comte Almaviva (&quot;Le Mariage de Figaro&quot; de Beaumarchais&quot;) par Louis Edouard Fournier (1910)       <br />
       -André Brunot dans le rôle de Dubois (&quot;Les Fausses Confidences&quot; de Marivaux) par Louis Edouard Fournier (1910)       <br />
       -Charles-Louis-Adrien Siblot dans le rôle de M. Rémi (&quot;Les Fausses Confidences&quot; de Marivaux) par Louis Edouard Fournier (1909)       <br />
       -Louise Silvain dans le rôle d'Electre (&quot;Electre&quot; de Voltaire ) par Louis Edouard Fournier (1910)       <br />
       -Henri-Louis Lekain dans le rôle de Gengis-Khan (&quot;L'Orphelin de la Chine&quot;, tragédie de Voltaire) par Simon-Bernard Lenoir (1769) 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Portraits de comédiens et comédiennes évoquant le théâtre du 19e et du début du 20e siècles:</b>       <br />
       - Mounet-Sully dans le rôle d'Oedipe (&quot;Oedipe roi&quot; de Jules Lacroix, d'après Sophocle) par Louis Edouard Fournier       <br />
       - Mounet-Sully se maquillant dans sa loge avant une représentation d'&quot;Oedipe roi&quot;, par Louis Edouard Fournier       <br />
       - Georges Baillet dans le rôle du marquis de la Moussaye (&quot;Mademoiselle du Vigean&quot; de Simone Arnaud) par Daniel Bérard (1884)       <br />
       - Raphaël Duflos dans le rôle de Don Carlos (&quot;Hernani&quot; de Victor Hugo) par Léon Comerre (1896)       <br />
       - Henri Mayer dans le rôle de don Cesar de Bazan (&quot;Ruy Blas&quot; de Victor Hugo) par Louis Edouard Fournier (1909)       <br />
       - Constant Coquelin, dit Coquelin aîné, dans le rôle de Cyrano de Bergerac (&quot;Cyrano de Bergerac&quot; d'Edmond Rostand) par Théobald Chartran (1901)       <br />
       - Louis Delaunay père dans le rôle de Perdican (&quot;Les Caprices de Marianne&quot; d'Alfred de Musset) par Théobald Chartran (1913)       <br />
       - Schanne, modèle du &quot;Schaunard&quot; de &quot;La Vie de Bohème&quot; (drame de Henri Murger écrit en 1851) par Léon Dehaisne       <br />
       - René Alexandre dans le rôle de Tascheron (&quot;La Brebis perdue&quot;, pièce de Gabriel Trarieux en 1911) par Louis Edouard Fournier       <br />
       -Julia Bartet dans le rôle de Mademoiselle du Vigean (&quot;Mademoiselle du Vigean&quot; de Simone Arnaud) par Daniel Bérard (1884)       <br />
       -Rachel dans le rôle de Catherine Ire (&quot;La Czarine&quot; de Scribe) par Edmond Geffroy       <br />
       -Caroline Segond-Weber dans le rôle de Danielo (&quot;La Reine Fiammette&quot; de Catulle Mendès) par Marie Villedieu (1899)       <br />
       Mademoiselle Maille, dans le rôle de Mme de Lancy (&quot;Antony&quot; d'Alexandre Dumas père) par Louis Edouard Fournier (1913)       <br />
       -Marcelle Géniat dans le rôle de Zanetto (&quot;Le Passant&quot;, pièce de François Coppée datant de 1869) par Louis Edouard Fournier       <br />
       -Sarah Bernhardt dans &quot;Gismonda&quot; (de Victorien Sardou) par Théobald Chartran       <br />
       -Sarah Bernhardt dans &quot;Adrienne Lecouvreur&quot; par Louise Abbéma       <br />
       -Portrait Jeanne Samary, sociétaire à la Comédie-Française, par Louise Abbéma (1879)       <br />
       -Portrait d'Yvonne Printemps par Marguerite Barthélémy       <br />
              <br />
       <b>Artistes d'opéra et d'opérette:</b>       <br />
       -Marie-Gabrielle Krauss dans le rôle de donna Anna (&quot;Don Giovanni&quot; de Mozart) par Georges Clairin (1883)       <br />
       -José Dupuis dans le rôle de Falsa Cappa (&quot;Les Brigands&quot; d'Offenbach) par Georges Cain       <br />
       -Lucien Muratore dans le rôle de don José (&quot;Carmen&quot; de Bizet) par Léon-Charles Cannicioni (1925)       <br />
       -Jean-Baptiste-Sauveur Gavaudan dans le rôle de Montano (&quot;Montano et Stéphanie&quot; de Berton) par Henri-François Riesener (1892)       <br />
       -Maria Malibran-Garcia dans le rôle de Desdémone (&quot;Otello&quot; de Rossini) par Henri Decaisne
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Portraits de comédiens dans des rôles du théâtre de Molière:</b>       <br />
       - Emile Dehelly dans le rôle d'Acaste (Le Misanthrope) par Louis Edouard Fournier (1909)       <br />
       - Adeline Dudlay dans le rôle d'Alcimène (Amphitryon)par Daniel Bérard (1883)       <br />
       - Berthe Cerny dans le rôle de Célimène (Le Misanthrope) par Louis Edouard Fournier (1910)       <br />
       - Léon Bernard dans le rôle de Chrysale (L'Ecole des femmes) par Georges-Alexandre-Lucien Boisselier (1914)       <br />
       - Louis Delaunay fils dans le rôle de Cléante (Tartuffe) par Louis Edouard Fournier (1909)       <br />
       - Thérèse Kolb dans le rôle de Dorine (Tartuffe) par Louis Edouard Fournier (1910)       <br />
       - Gabrielle Robinne dans le rôle d'Elmire (Tartuffe) par Louis Edouard Fournier (1912)       <br />
       - Auguste Joliet dans le rôle de Pancrace (Le Mariage forcé) par Louis Edouard Fournier (1910)       <br />
       - Félix Huguenet dans le rôle de Tartuffe (Tartuffe) par Louis Edouard Fournier (1910)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Salles de spectacles:</b>       <br />
       -&quot;Altercation dans les couloirs de l'Opéra&quot; (1889) par Jean Béraud       <br />
       -&quot;L'Escalier de l'Opéra&quot; (1877) par Louis Béroud       <br />
       -&quot;La Baignoire, au Théâtre des Variétés&quot; (1883) par Jean Béraud       <br />
       -&quot;Le Boulevard Montmartre, devant le Théâtre des Variétés, la nuit&quot;, par Jean Béraud       <br />
       -La Mort du duc de Berry, le 13 février 1820, à l'Académie royale de musique&quot; (1829) par Edouard Cibot       <br />
       -&quot;La Loge&quot; par Jean-Louis Forain       <br />
       -&quot;L'Acteur Hugues Bouffé, représenté dans les costumes de ses principaux rôles, dans sa loge du Théâtre des Variétés&quot;, par Victor Darjou       <br />
       -&quot;Une loge d'artiste au Théâtre de Belleville&quot; (1891) par Octave Linet       <br />
       -&quot;Une loge d'artiste de l'Opéra Comique, après l'incendie du 15 mai 1887&quot;,(série de plusieurs tableaux, 1887) par Henri-Martin Vos       <br />
       -&quot;Répétition de La Sérénade de Jean Jullien, au Théâtre Libre&quot; (1889) par Henri-Patrice Dillon       <br />
       -&quot;Entracte d'une première à la Comédie-Française&quot; par Edouard Dantan (1848-1897)       <br />
       -Exécution de l'Ode triomphale à la gloire de la République, d'Augusta Holmès, le 19 septembre 1889, au palais de l'Industrie, à l'occasion de la distribution des récompenses de l'Exposition universelle par Lavialle de Lameillère       <br />
       -Le Palais du temps, décor pour le prologue de l'Atys de Lully (1708) à l'Académie royale de musique, attribué à Jacques Vigoureux-Duplessis       <br />
       -&quot;Parce Domine&quot;, décoration commandée en 1884 par Rodolphe Salis à Adolphe Willette pour le cabaret du Chat Noir       <br />
       -&quot;L'Art lyrique&quot;, esquisse de Jean Souverbie pour une composition murale du Théâtre de Chaillot (1937)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Comédie-Italienne:</b>       <br />
       -Scène de la comédie italienne jouée par une troupe d'enfants, par Antoine Watteau       <br />
       -Mezzetin jouant de la guitare d'après Antoine Watteau       <br />
       -Mezzetin dansant (1720), anonyme       <br />
       -Actrice en costume de la Folie (1730), anonyme       <br />
       -Troupe de comédiens italiens (les Gelosi, avec Isabelle Andreini?), anonyme       <br />
       -Scène de la comédie italienne: Arlequin et Ricoboni (1720), anonyme       <br />
       -Le Départ des comédiens italiens, le 13 mai 1697, anonyme       <br />
       -Le Guignol du jardin des Tuileries par Emile Guillier (1849-1883)       <br />
              <br />
       <b>Cirque et arts de la rue:</b>       <br />
       - Marcel Achard et Robert Dhéry (1956), par Pierre-Christian Ganne       <br />
       - Le Cirque Medrano par Abel Truchet       <br />
       - Le &quot;Faucheur polonais&quot;, au théâtre du Cirque-Olympique, anonyme       <br />
       - Parade foraine (1834) par Désiré Maignen de Sainte-Marie       <br />
       - La Parade de Bobèche et Galimafré, boulevard du Temple, devant le théâtre des Délassements-Comiques (1820), par Jean Roller       <br />
       - Fanchon la vielleuse et l'abbé Lattaignant (1775), anonyme       <br />
       - Parade devant un théâtre des boulevards (théâtre des Associés, boulevard du temple?) anonyme       <br />
       - La Baraque du lutteur Dubois, boulevard de la Villette (1870) par C.Bussilliet       <br />
       - Un lundi de fête place Saint-Pierre, à Montmartre, en 1861 (1861) par Edouard Hubert       <br />
       - La Fête de Neuilly (dite aussi la fête de Saint-Cloud) par Jean Veber       <br />
       - Fête foraine boulevard de Clichy par Abel Truchet       <br />
              <br />
       <b>Danse et cabaret:</b>       <br />
       -&quot;Les Coulisses de l'Opéra&quot; (1889) par Jean Béraud       <br />
       -&quot;Le Carnaval, Souvenir d'un ballet russe&quot; (1911) par Berthe Noufflard       <br />
       -&quot;Le Pigall's&quot; (1925) par Pierre Sicard       <br />
       -&quot;Quadrille au bal Tabarin&quot;       <br />
       -&quot;La Place Blanche au Moulin Rouge; effet du soir&quot; (1902) par Edouard Zawiski       <br />
       -&quot;Le Café des aveugles, au Palais-Royal&quot; (1840) par Joseph Traviès de Villers       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://rasp.culture.fr/sdx/rasp/document.xsp?id=e00001298&amp;qid=sdx_q1&amp;p=1&amp;s=">http://rasp.culture.fr/sdx/rasp/document.xsp?id=e00001298&amp;qid=sdx_q1&amp;p=1&amp;s=</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.thefrenchmag.com/Musee-Carnavalet-Paris_a150.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>2010 Barnard Hewitt Award: "Moliere, the French Revolution, and the Theatrical Afterlife" by Mechele Leon (2009)</title>
   <updated>2010-11-28T17:48:00+01:00</updated>
   <id>https://www.thefrenchmag.com/2010-Barnard-Hewitt-Award-Moliere-the-French-Revolution-and-the-Theatrical-Afterlife-by-Mechele-Leon-2009_a111.html</id>
   <category term="Publications " />
   <photo:imgsrc>https://www.thefrenchmag.com/photo/art/imagette/2510969-3534782.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-11-28T09:45:00+01:00</published>
   <author><name>sc</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Professor Mechele Leon received the 2010 Barnard Hewitt Award for Outstanding Research in Theatre History by the American Society for Theatre Research (ASTR).     <div><b>Presentation by the publisher:</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.thefrenchmag.com/photo/art/default/2510969-3534782.jpg?v=1290934235" alt="2010 Barnard Hewitt Award: "Moliere, the French Revolution, and the Theatrical Afterlife" by Mechele Leon (2009)" title="2010 Barnard Hewitt Award: "Moliere, the French Revolution, and the Theatrical Afterlife" by Mechele Leon (2009)" />
     </div>
     <div>
      University of Iowa Press, 2009.         <br />
              <br />
       “A rare mixture of happy idea and expert follow-through, Mechele Leon’s book is a well-written account of the fortunes of Molière’s plays during the French Revolution as well as of the early stages of his metamorphosis into a Great Man of France. Leon’s slightly mordant wit is an added attraction  for the many readers this book deserves.”—Virginia Scott, author, Molière: A Theatrical Life       <br />
              <br />
       “The creation, nurturing, and contestation of cultural memory is a compelling subject; it has obsessed French theatre ever since the emergence of the metteur en scène. Mechele Leon’s book presents the clearest conceptual map I have encountered of Molière’s trajectory through the chaotic period in which that cultural memory first began to take on the recognizable, constantly shifting contours that still animate French theatre. Leon’s book demonstrates how productive it can be to conduct a wide-ranging exploration of theatre history (especially production history) against a backdrop of a society that is undergoing enormous and painful change. Her work is so satisfying because she recognizes that none of the objects of her study remains even remotely stable under such conditions, a recognition that enables her to be unusually attentive to cultural forces operating in complex and often self-defeating ways. Her discussion of these forces is free of the historiographical prejudices that have led earlier scholars to advocate purportedly coherent interpretations of personalities and events about which the available historical record is fragmentary at best, when not completely silent.”— Jim Carmody, University of California–San Diego       <br />
              <br />
       “While the Molieromania that swept Paris theatre during the years of the French Revolution took endless liberties with the seventeenth-century comic’s biography, writings, and even his exhumed body, Mechele Leon is rigorous in her investigation of Molière’s afterlife. Her research yields fresh insights about cultural contexts for both Molière and the French Revolution—and perhaps even a broader understanding of the fate of laughter in times of terror—all presented in writing so vividly readable that the pages fairly turn themselves.”—Felicia Hardison Londré, author, The Enchanted Years of the Stage: Kansas City at the Crossroads of American Theatre, 1870–1930       <br />
              <br />
       From 1680 until the French Revolution, when legislation abolished restrictions on theatrical enterprise, a single theatre held sole proprietorship of Molière’s works. After 1791, his plays were performed in new theatres all over Paris by new actors, before audiences new to his works. Both his plays and his image took on new dimensions. In Molière, the French Revolution, and the Theatrical Afterlife, Mechele Leon convincingly demonstrates how revolutionaries challenged the ties that bound this preeminent seventeenth-century comic playwright to the Old Regime and provided him with a place of honor in the nation’s new cultural memory.       <br />
              <br />
       Leon begins by analyzing the performance of Molière’s plays during the Revolution, showing how his privileged position as royal servant was disrupted by the practical conditions of the revolutionary theatre. Next she explores Molière’s relationship to Louis XIV, Tartuffe, and the social function of his comedy, using Rousseau’s famous critique of Molière as well as appropriations of George Dandin in revolutionary iconography to discuss how Moliérean laughter was retooled to serve republican interests. After examining the profusion of plays dealing with his life in the latter years of the Revolution, she looks at the exhumation of his remains and their reentombment as the tangible manifestation of his passage from Ancien Régime favorite to new national icon.       <br />
              <br />
       The great Molière is appreciated by theatre artists and audiences worldwide, but for the French people it is no exaggeration to say that the Father of French Comedy is part of their national soul. By showing how he was represented, reborn, and reburied in the new France—how the revolutionaries asserted his relevance for their tumultuous time in ways that were audacious, irreverent, imaginative, and extreme—Leon clarifies the important role of theatrical figures in preserving and portraying a nation’s history.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Table of contents:        <br />
              <br />
       Acknowledgments vii       <br />
       Prologue: The Theatrical Afterlife 1       <br />
       1 1 repertory: The Popularity of Molière’s Plays 14       <br />
       2 1 Performance: The “High/Low” Molière 34       <br />
       3 1 History: Rewriting the Story of Molière and Louis XIV 49       <br />
       4 1 Function: Retooling Molièrean Laughter 74       <br />
       5 1 Life: Depicting Molière in Biographical Drama 100       <br />
       6 1 Death: Remembering Molière 123       <br />
       Epilogue: The Future of an Afterlife 139       <br />
       Notes 145       <br />
       Works Cited 165       <br />
       Index 179       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.uiowapress.org/books/2009-fall/leon.htm">http://www.uiowapress.org/books/2009-fall/leon.htm</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.thefrenchmag.com/2010-Barnard-Hewitt-Award-Moliere-the-French-Revolution-and-the-Theatrical-Afterlife-by-Mechele-Leon-2009_a111.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Molière entre rire et poésie : cycle de théâtre baroque à la Cartoucherie de Vincennes. Par Noémie Courtès.</title>
   <updated>2010-12-12T11:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.thefrenchmag.com/Moliere-entre-rire-et-poesie-cycle-de-theatre-baroque-a-la-Cartoucherie-de-Vincennes-Par-Noemie-Courtes_a109.html</id>
   <category term="Vie Culturelle/ Cultural life" />
   <photo:imgsrc>https://www.thefrenchmag.com/photo/art/imagette/2509631-3532559.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-11-27T11:59:00+01:00</published>
   <author><name>sc</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le chaos de la maison familiale partagée entre le clan des trissotinées (la mère et la tante) et celui des raisonnables (la servante mal embouchée, l’oncle, la sœur cadette) est magnifié avec bonheur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.thefrenchmag.com/photo/art/default/2509631-3532559.jpg?v=1290858194" alt="Molière entre rire et poésie : cycle de théâtre baroque à la Cartoucherie de Vincennes. Par Noémie Courtès." title="Molière entre rire et poésie : cycle de théâtre baroque à la Cartoucherie de Vincennes. Par Noémie Courtès." />
     </div>
     <div>
      Des dizaines de bougies (cent quatre-vingt) allumées en guise de prologue, une apostrophe galamment tournée pour inciter les spectateurs à éteindre leurs modernes boîtes à paroles et le spectacle commence : la compagnie tourangelle La Fabrique à théâtre est installée à la Cartoucherie de Vincennes (au Théâtre de l’Epée de bois) jusqu’au 18 décembre prochain dans le cadre de la deuxième saison du festival « Eclats baroques ».       <br />
              <br />
       Après <span style="font-style:italic">Andromaque</span> et <span style="font-style:italic">Le Médecin malgré lui</span>, les représentations sont cette fois centrées sur leur nouvelle production : <span style="font-style:italic">Les Femmes savantes</span> de Molière. Mais La Fabrique à théâtre propose également plusieurs autres spectacles, plus brefs et pour effectif réduit, autour des contes de Perrault, des vers de La Fontaine, ou des récits chimériques des personnages de grands affabulateurs du Grand Siècle. Toujours accompagnés d’instruments d’époque, que ce soit le clavecin d’Olivier Beaumont (pour des compositions de Dandrieu, Couperin, Corrette, etc.) ou le théorbe de Manuel de Grange, le luth ou encore la viole de gambe.       <br />
              <br />
       De 1672 à 2010, rien ne semble avoir changé : la troupe de Jean-Denis Monory, fondée en 1992, recrée l’atmosphère des représentations d’antan, en costume, en musique et en diction. Et ça marche : passé la première surprise, la compréhension du texte ancien, accentué et prononcé en fonction de la reconstitution des intonations classiques, est parfaite. Même les mots vieillis ou les notions oubliées redeviennent évidents, illustrés par le jeu tout en nuance de comédiens qui s’en donnent à cœur joie pour revivifier ce monument du théâtre français. Le chaos de la maison familiale partagée entre le clan des trissotinées (la mère et la tante) et celui des raisonnables (la servante mal embouchée, l’oncle, la sœur cadette) est en effet magnifié avec bonheur par des interprètes qui se livrent tous les soirs à une bataille réglée chorégraphiquement. Le père est tout particulièrement remarquable, incarné par le toujours formidable Bastien Ossart dont on s’émerveille des attitudes bondissantes et simiesques, entre lâcheté et sursauts d’orgueil, arbitre par défaut et à son corps défendant de cette crise de pédantisme exacerbée.       <br />
              <br />
       C’est drôle, vraiment comique, comme on n’a plus l’habitude de goûter Molière. Plein d’énergie communicative. Mais aussi poétique comme seule la recréation baroque le permet, au point que «magique » est le qualificatif qui vient spontanément à l’esprit.        <br />
              <br />
       Le spectacle peut donc convenir et plaire à tous : enfants comme adultes, amoureux du théâtre classique comme curieux de cette paradoxale forme de création contemporaine.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Compte rendu par Noémie Courtès.</b></span>       <br />
              <br />
              <br />
       Ce cycle baroque est en outre éclairé par une série de conversations avec des chercheuses en sciences humaines sur des thèmes en rapport avec le féminisme, « pour entrer en résistance avec les stéréotypes ». Histoire, une fois encore, de faire dialoguer les modernités.       <br />
              <br />
       Réservations : 01 48 08 39 74       <br />
       Informations : <a class="link" href="http://fabriqueatheatre.com">www.frabriqueatheatre.com</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.thefrenchmag.com/Moliere-entre-rire-et-poesie-cycle-de-theatre-baroque-a-la-Cartoucherie-de-Vincennes-Par-Noemie-Courtes_a109.html" />
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