<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>The French Mag. Performance &amp; Drama</title>
  <description><![CDATA[The Frenchmag is a new website for all those with an interest in French Culture. It has a special focus on French performing arts, theatre and Opera. ]]></description>
  <link>https://www.thefrenchmag.com/</link>
  <language>us</language>
  <dc:date>2026-04-14T14:38:56+02:00</dc:date>
  <geo:lat>51.749526</geo:lat>
  <geo:long>-1.2398553</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.thefrenchmag.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.thefrenchmag.com,2026:rss-2541357</guid>
   <title>Patrice Chéreau au paradis. Par Noémie Courtès.</title>
   <pubDate>Sat, 11 Dec 2010 12:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>sc - Noémie Courtès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Vie Culturelle/ Cultural life]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.thefrenchmag.com/photo/art/default/2541357-3581991.jpg?v=1292067955" alt="Patrice Chéreau au paradis. Par Noémie Courtès." title="Patrice Chéreau au paradis. Par Noémie Courtès." />
     </div>
     <div>
      Au deuxième et dernier étage du Louvre, entre le <span style="font-style:italic">Diderot</span> de Van Loo et le <span style="font-style:italic">Gilles</span> de Watteau, Patrice Chéreau expose son musée imaginaire, en lieu et place des toiles de Restout qui y sont habituellement présentées. Une sélection de toiles du Louvre et du Musée d’Orsay (Courbet a fait le déplacement avec son <span style="font-style:italic">Origine du monde</span>), accrochées serrées et mises en perspective par une demi-douzaine de photographies (encadrées à l’ancienne cependant) de Nan Goldin sur des thèmes intimistes (un jeune homme nu, sa mère riant aux éclats).       <br />
              <br />
       Cette collection éphémère revendique la pure subjectivité et n’est limitée que par des contraintes extérieures au goût : le Musée d’Orsay ne s’est pas démuni des <span style="font-style:italic">Raboteurs</span> de Caillebotte pourtant présent dans le catalogue ; la lumière est exécrable (surtout lorsqu’on a traversé précédemment l’éclairage flatteur des antiquités égyptiennes nouvellement réaménagées). Au spectateur donc d’exercer à son tour son jugement, d’apprécier le choix de Chéreau et l’accrochage qui font se percuter les époques et les styles, de se laisser aller à ses émotions personnelles. Et pourquoi pas de faire lui-même une sélection dans la sélection : le <span style="font-style:italic">Portrait d’une femme noire</span> de Marie-Guillemine Benoît répondant au <span style="font-style:italic">Jeune Homme nu</span> de Jean-Hippolyte Flandrin et au <span style="font-style:italic">Jeune Homme songeur</span> de François-Joseph Navez. Et de regretter que tel ou tel de ses tableaux préférés ait été écarté, quitte à aller les voir ensuite dans une autre section de ce musée-monstre.       <br />
              <br />
       Mais cette sélection est l’arbre qui cache la forêt : dans la galerie écartée dite « des poules », l’accrochage « Derrière les images » présente une toute petite exposition mais de bien plus grand intérêt par son caractère inédit et encore plus extrêmement personnel. Patrice Chéreau y révèle en effet des croquis, des projets, des photos et des coupures de presse qui éclairent son travail de metteur en scène et en images depuis 1964, date à laquelle, avec la troupe de théâtre du Lycée Louis-le-Grand, il avait monté <span style="font-style:italic">L’Intervention</span> de Victor Hugo. Ces « notations visuelles » sont remarquables par ce qu’elles révèlent de la vision préalable au spectacle. Et par leur simple beauté intrinsèque : les dessins rehaussés de gouache de <span style="font-style:italic">L’Italienne à Alger</span> ou ceux pour <span style="font-style:italic">Richard II</span> par exemple. Ces documents, conservés d’ordinaire à l’Institut Mémoires de l’édition contemporaine (IMEC) de Caen, sont exposés avec d’autres projets et croquis de Richard Peduzzi, le décorateur privilégié de Chéreau depuis leur rencontre en 1967. Le plus curieux est peut-être cependant la vitrine qui présente les coupures de journal que Chéreau s’astreint à découper chaque jour dans la presse comme étant pour lui les images les plus frappantes de l’actualité. Le tout encadré par deux photographies et des textes de Hervé Guibert tirés du <span style="font-style:italic">Mausolée des amants</span>.       <br />
               <br />
       Dans ce lieu dérobé, devant ces émotions partagées, l’impression est forte de vraiment rencontrer Chéreau.       <br />
       <span style="font-style:italic">       <br />
       Compte rendu par Noémie Courtès.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Exposition et cycle de spectacles jusqu’au 31 janvier, aile Sully.       <br />
       Egalement un panorama de Nan Goldin au rez-de-chaussée, sous la pyramide.       <br />
       Catalogue : <span style="font-style:italic">Les Visages et les corps</span>, Skira/Louvre, 2010.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.thefrenchmag.com/photo/art/imagette/2541357-3581991.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.thefrenchmag.com/Patrice-Chereau-au-paradis-Par-Noemie-Courtes_a128.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.thefrenchmag.com,2026:rss-2538029</guid>
   <title>Théâtre du Palais-Royal (Paris). "Le Technicien" d’Eric Assous. Mise en scène de Jean-Luc Moreau. Par Sabine Chaouche.</title>
   <pubDate>Thu, 09 Dec 2010 22:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>sc</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Vie Culturelle/ Cultural life]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec Roland Giraud, Maaike Jansen, Martine Mongermont, Patrick Guillemin, Jean Franco, Jean-Yves Roan, Zoé Bruneau, Arthur Fenwick.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.thefrenchmag.com/photo/art/default/2538029-3576904.jpg?v=1291934117" alt="Théâtre du Palais-Royal (Paris). "Le Technicien" d’Eric Assous. Mise en scène de Jean-Luc Moreau. Par Sabine Chaouche." title="Théâtre du Palais-Royal (Paris). "Le Technicien" d’Eric Assous. Mise en scène de Jean-Luc Moreau. Par Sabine Chaouche." />
     </div>
     <div>
      Que faire lorsque l’on est affairée et que son plus cher et tendre ennemi débarque dans votre bureau après vingt-cinq ans de séparation totale ?        <br />
              <br />
       Les histoires d’amour finissent mal en général, en particulier lorsque votre mari, dont le credo « les femmes c’est comme les yaourts, il ne faut pas dépasser la date de péremption », vous trouve tournée et décide de s’attaquer à un pot d’âge allégé. Balancée un beau jour dans le vide-ordures, Séverine Chapuis, femme à poigne, a remonté vaillamment la pente des amours déçues tout en montant sa petite entreprise désormais prospère. Un cadre de vie qui n’est pas des plus désagréables : une maison d’édition qu’elle dirige d’une main de fer, assortie d’un amant collaborateur.        <br />
              <br />
       C’est alors que l’amateur de yaourts surgit sans prévenir, tout de nippes vêtu, fauché comme les blés - et qui plus est puant des pieds. Un boulot c’est tout ce qu’il demande. Ou plutôt supplie. Lui d’ordinaire si fier… Comment ne pas résister au plaisir de le voir ramper après toutes ces années ? La vengeance n’a pas de date de péremption et puis c’est un plat qui se mange froid - et Jean-Pierre a toujours aimé le grand frais alors qu’à cela ne tienne ! Embauché ! mais attention, monsieur passera d’HEC aux WC car il sera technicien… de surface. Il oubliera Jean-Pierre Chapuis et deviendra l'Auguste inconnu. Pas question en effet de dévoiler l'identité du nouveau larbin...  Cela ferait tache...        <br />
              <br />
       Le décor (sur deux plans séparés au centre par des bibliothèques coulissantes) très réussi et original représente le bureau de Séverine : un beau désordre de livres et de dossiers. Il permet un jeu avec l’espace, modulable à souhait (agrandissement ou rétrécissement, effets de ce que l’on pourrait qualifier de «semi-vu», le fond étant parfois à demi caché par les livres sur les rayonnages) et qui épouse parfaitement le rythme et les péripéties d’une pièce riche en rebondissements.       <br />
              <br />
       La mise en scène est un petit bijou d’efficacité. Les jeux de scène savamment dosés et orchestrés ne lassent pas de plaire et faire rire : machine à café infernale, improbables caresses sur pantalon rayé, jongleries franco-germano-portugaises etc.        <br />
              <br />
       L’interprétation des premiers rôles est impeccable : on admire la justesse des réparties de Maaike Jansen, son dynamisme et son énergie en scène. On ne peut qu’applaudir l’interprétation brillante de Roland Giraud tour à tour misérable, révolté, obéissant, choqué, médisant, jaloux, maître chanteur, attendrissant…        <br />
              <br />
       Les rôles secondaires sont joués avec brio par Patrick Guillemin, Jean-Yves Roan et Martine Montgermon, mais aussi par Zoé Bruneau, exquise dans le rôle de la secrétaire dissimulatrice. La jeune actrice joue une séductrice assortie d’un zest de fragilité, de bonne humeur et de légèreté, se gardant de tomber dans le cliché de la secrétaire salope et haïssable. Elle se distingue en outre par une excellente écoute. L’entrée d’Arthur Fenwick, exubérant coursier au langage châtié et celle de Jean Franco, lecteur &quot;in&quot; au jugement infaillible, un tantinet efféminé et maniéré, resteront sans doute dans les annales. Non pas seulement pour les patins à roulettes ou le costume rouge vif en accord avec le manteau d’Arlequin. Ni trop, ni trop peu : le jeu est simplement parfait. A aucun moment on ne tombe dans la caricature : Zoé Bruneau, Jean Franco, et Arthur Fenwick, très prometteurs, font exister leur personnage et lui donnent une certaine épaisseur sans jamais être artificiels.        <br />
              <br />
        Les spectateurs s'esclaffent, en redemandent, applaudissent à tout rompre à la fin de la pièce (les machinistes sont ainsi obligés de remonter le rideau de scène car les rappels ne cessent). Les acteurs ont joué ensemble avec tact et naturel. Il ont trouvé un point d’équilibre, faisant de la mise en scène du <span style="font-style:italic">Technicien </span>une représentation à déguster sans modération.        <br />
              <br />
       A ne pas manquer !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Compte rendu par Sabine Chaouche</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Jours de représentations : du mardi au vendredi à  20h30, le samedi à  17h et 21h, le dimanche à  15h30       <br />
              <br />
       Réservations : 01.42.97.40.00       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.theatrepalaisroyal.com/informations-le-technicien-131.html">http://www.theatrepalaisroyal.com/informations-le-technicien-131.html</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.thefrenchmag.com/photo/art/imagette/2538029-3576904.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.thefrenchmag.com/Theatre-du-Palais-Royal-Paris-Le-Technicien-d-Eric-Assous-Mise-en-scene-de-Jean-Luc-Moreau-Par-Sabine-Chaouche_a126.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.thefrenchmag.com,2026:rss-2493732</guid>
   <title>1795. Larive, Quelques réflexions sur la décadence des théâtres.</title>
   <pubDate>Sat, 20 Nov 2010 10:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>sc</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jeu de l'acteur/ acting]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Larive, ancien élève de Mlle Clairon et acteur célèbre de la Comédie-Française livre au lecteur de "La Gazette nationale", ses commentaires critiques sur les pratiques scéniques et les conditions matérielles du théâtre de son temps.   ]]>
   </description>
   <link>https://www.thefrenchmag.com/1795-Larive-Quelques-reflexions-sur-la-decadence-des-theatres_a105.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.thefrenchmag.com,2026:rss-2463723</guid>
   <title>Mirame, tragi-comédie, édition de Catherine Guillot et Colette Scherer</title>
   <pubDate>Sun, 07 Nov 2010 12:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>sc</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Publications ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>Littérature du XVIIe siècle: Desmarets de Saint-Sorlin</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.thefrenchmag.com/photo/art/default/2463723-3459309.jpg?v=1289685192" alt="Mirame, tragi-comédie, édition de Catherine Guillot et Colette Scherer" title="Mirame, tragi-comédie, édition de Catherine Guillot et Colette Scherer" />
     </div>
     <div>
      Introduction, notes par Catherine Guillot et Colette Scherer       <br />
              <br />
       L’apparition de Mirame sur la scène, le 14 janvier 1641, est une date importante de l’histoire du théâtre et de la scénographie. Pour la première fois, des machines de scène perfectionnées sont utilisées pour créer l’illusion. Cette édition critique qui reproduit les illustrations de l’édition originale, véritables « documents scéniques » exceptionnels pour l’époque, outre de réhabiliter un texte oublié, permet de visualiser les étapes de la représentation de 1641 en relation avec la règle des unités. La pièce est un exemple intéressant qui annonce la fin de la tragi-comédie et qui permet de revenir sur le ballet de cour.       <br />
              <br />
       Collection : Textes rares - Format : 15,5 x 21 cm       <br />
       Nombre de pages : 174 p. - Illustrations : N &amp; B - ISBN : 978-2-7535-1247-4 - Prix :  15,00 €       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=2465">http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=2465</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.thefrenchmag.com/photo/art/imagette/2463723-3459309.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.thefrenchmag.com/Mirame-tragi-comedie-edition-de-Catherine-Guillot-et-Colette-Scherer_a53.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.thefrenchmag.com,2026:rss-2460895</guid>
   <title>Pierre Frantz Keynote Speaker at the Maison-Française, Oxford (Besterman Lecture 2010)</title>
   <pubDate>Fri, 05 Nov 2010 15:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>SC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Conferences]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      <b>Early Modern French Seminar</b>       <br />
              <br />
       Thursday 11 November, 5.15pm       <br />
              <br />
       Besterman Lecture 2010       <br />
              <br />
       &quot;Le théâtre de Voltaire: dramaturgie et politique&quot;       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.thefrenchmag.com/Pierre-Frantz-Keynote-Speaker-at-the-Maison-Francaise-Oxford-Besterman-Lecture-2010_a47.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
